Les foires aux questions du groupement de commandes reliure
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Consulter toutes les questions / réponses sur le groupement de commandes reliure, la tenue générale des registres, la tenue des actes administratifs, la tenue de l'état civil, et les matériaux.
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Toutes les questions / réponses sur :
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Le groupement de commandes
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Quel est l’intérêt de ce groupement ?
L’intérêt de l’adhésion au groupement de commandes est de permettre à ses membres d’être dispensés individuellement de la mise en concurrence pour ces prestations, et d’obtenir des tarifs attractifs grâce à l’économie d’échelle liée à la mutualisation et la massification de l’achat.
Intégrer ce groupement permet de simplifier l’exercice de vos missions, et de rationaliser l’achat public, cette démarche s’inscrivant dans une logique de mutualisation.
Enfin, la mutualisation des achats publics est un levier d’optimisation financière. Outre les gains réalisés sur les procédures de passation, le succès des précédents groupements de commandes a permis aux membres de bénéficier d’économies sur les tarifs des différentes prestations proposées.
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Est-ce que ma collectivité peut encore adhérer au groupement ?
L’adhésion n'est plus possible pour le groupement 2021-2025. Pour le groupement 2025-2029, l’adhésion est possible jusqu’au 25 septembre 2024.
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Ma collectivité n'est pas adhérente au groupement de commandes, mais a fusionné avec une commune voisine qui est membre. Peut-elle dès lors bénéficier de ce groupement ?
Dans le cadre d'une fusion entre communes constituant une commune nouvelle, les communes peuvent bénéficier des avantages de ce groupement à partir du moment où l'une des communes a adhéré dans les délais impartis.
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La tenue générale des registres
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Pourquoi faire appel à un professionnel pour faire relier mes registres alors que ma collectivité possède une machine à serrage ?
Cette machine est strictement interdite pour la reliure des registres de délibérations, d'arrêtés et d'état civil. Passer par un professionnel vous apporte l'assurance du respect et, dans le cadre du groupement de commande, un contrôle de la conformité des prestations rendues.
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Peut-on utiliser des spirales pour la reliure des actes ?
La circulaire et le décret de 2010 précisent que les actes doivent être reliés et que toutes autres techniques (brochage, collage, serrage…) sont prohibées.
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L'impression peut-elle être recto/verso ?
Oui, mais elle n’est pas obligatoire. Si vous optez pour ce type d’impression, il faut prévoir une marge suffisante à droite du verso pour que la reliure soit possible.
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Si l'on imprime uniquement sur le recto, le verso doit-il être barré ?
Oui, la circulaire NOR/IOC/B/10/32174/C du 14 décembre 2010 préconise de barrer le verso.
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Le logo de la collectivité est-il indispensable ?
La réglementation ne l’impose pas. Cela reste au choix de la collectivité, en prenant compte que l’impression des actes ne doit se faire qu’en noir et blanc.
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Un tampon peut-il être utilisé pour symboliser le paraphe obligatoire de chaque feuillet du registre ?
Dans un objectif de simplification administrative, l’autorité se voit confier la responsabilité de parapher et coter les registres. (CGCT article R. 2121-9). Le paraphe a notamment pour objet d'éviter l'ajout ou la suppression de pages intermédiaires.
Un tampon peut être utilisé pour parapher les feuillets des registres. De par sa définition, le paraphe consiste à apposer un signe distinctif, tel qu'une signature, des initiales et/ou un cachet, sur chacune des pages d'un registre.
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Faut-il faire une page de garde / page de titre ?
La circulaire NOR/IOC/B/10/32174/C du 14 décembre 2010 précise que dans le cas d’un registre unique (pour les collectivités ayant un faible volume annuel d’actes), « il conviendra de bien indiquer sur la page de titre le contenu de ce registre (dates extrêmes des délibérations, des arrêtés et des actes de publication et de notification) ». La page de titre est donc préconisée. Pour les collectivités faisant relier plusieurs registres par an, cette page porterait la mention du type d’actes et les dates extrêmes des actes contenus dans le registre.
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Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) qui ont une faible production annuelle sont-ils obligés de faire relier leurs actes tous les ans ?
Ces structures ont la possibilité d’appliquer la même procédure que les communes de moins de 1 000 habitants, à savoir la constitution d’un registre unique qui rassemble tous les actes, et la réalisation des opérations de reliure tous les 5 ans au maximum.
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Doit-on obligatoirement relier nos actes si notre collectivité est en dématérialisation totale ?
La tenue et la reliure des registres papier sont obligatoires même dans le cas d’actes signés électroniquement.
Voir l’article R2121-9 du CGCT modifié par le décret n°2010-783 du 8 juillet 2010 - art. 5
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Les documents signés électroniquement sont-ils à imprimer puis à faire signer manuellement ?
Les pictogrammes de signature n’ont aucune valeur légale et ne participent pas à la valeur probante du document. Ils permettent seulement au lecteur du document d’avoir un aperçu rapide des signataires effectifs. Les actes sont donc à imprimer et à faire signer par l’autorité.
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Suis-je dans l’obligation de constituer une collection numérique de mes actes ?
Il est conseillé comme le stipule l'article R.2121-9 du CGCT modifié par le décret n°2010-783 du 8 juillet 2010 - art. 5 : la tenue des registres des délibérations peut « être organisée à titre complémentaire sur support numérique ». Cela vous permet d’avoir une collection de consultation.
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La tenue des actes administratifs
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Le procès-verbal de séance est-il à faire signer par le Maire ou la feuille de signatures de présence est suffisante ?
Le PV de séance doit être signé par le président de l’assemblée délibérante ainsi que par le ou les secrétaires de séance. La feuille de présence n’est pas à faire relier et doit être conservée dans le dossier de séance et être archivé.
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Comment préciser une erreur de numérotation dans les actes ?
Vous devez le préciser dans la table chronologique en créant une ligne en indiquant « Erreur de numérotation – acte inexistant ». Exemple : la collectivité passe de l’acte n°45 au n°47 en omettant donc l’acte n°46. Dans la table, elle créera donc une ligne entre l’acte n°45 et l’acte n°47 sur le même modèle que les précédentes en indiquant « Acte n°46 – Erreur de numérotation – Acte inexistant ».
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Devons-nous mettre les annexes qui accompagnent les délibérations ou les décisions à la reliure ?
Toutes les pièces annexes qui accompagnent les actes ne doivent pas être reliées mais conservées dans le dossier de séance de votre assemblée. Ce dossier doit être par la suite archivé.
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Faut-il tenir un registre à part pour les décisions ?
Il ne faut pas faire un registre uniquement pour les décisions. Celles-ci doivent être insérées entre chaque séance du conseil dans l’ordre chronologique.
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Faut-il faire relier les arrêtés d'urbanisme ?
Tous les arrêtés d’urbanisme doivent être reliés, même ceux établis par la direction départementale du Territoire.
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Dois-je faire relier les arrêtés temporaires de voirie ?
Il n’est pas nécessaire de faire relier ces actes qui sont des documents éliminables à 5 ans (année échue, avec bordereau d’élimination).
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Pouvons-nous faire relier le contrat qui accompagne un arrêté du personnel ?
Non, les contrats, comme les autres pièces annexes aux arrêtés, ne doivent pas être reliés. Le plus simple est de les classer dans le dossier individuel de l’agent concerné.
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Faut-il faire relier les arrêtés du personnel établis par le CIG ?
Oui, les arrêtés du personnel établis par le CIG doivent être reliés dans le registre des arrêtés. Ils sont à intégrer, chronologiquement, dans la collection des arrêtés de la collectivité. Le foliotage des feuillets se fera de façon manuscrite.
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Est-il obligatoire d’établir des tables pour le registre des arrêtés ?
La circulaire NOR/IOC/B/10/32174/C du 14 décembre 2010 n’impose pas l’établissement de tables à la fin du registre des arrêtés. Nous vous conseillons cependant d’établir au moins une table chronologique et une table alphabétique pour les arrêtés du personnel.
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L'accusé-réception du contrôle de légalité doit-il être rematérialisé dans le registre ?
Seuls les procès-verbaux sont à relier. L'authenticité du document est garantie par le paraphe de l'autorité territoriale rapportée sur chaque feuillet. Ces actes revenus du contrôle de légalité doivent être classés dans un dossier de séance.
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La tenue de l'état civil
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Le registre des actes d'état civil est à relier en deux exemplaires : un pour la mairie et l’autre pour le procureur. Est-il possible de choisir une reliure différente ?
Oui, la nature de matière de la couvrure reste au choix de la collectivité.
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Dois-je donner mes deux exemplaires en même temps au prestataire ?
Cela n’est pas interdit réglementairement mais pour des raisons de sécurité, il est préférable que ces deux exemplaires ne soient pas envoyés en atelier au même moment.
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Les matériaux
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Quelle est la différence entre le papier permanent et le papier traditionnel ?
Le papier couramment utilisé dans les services est trop acide. Il ne permet donc pas une conservation pérenne dans le temps. Le papier permanent est neutre, avec une réserve alcaline garantissant cette pérennité à vos registres.
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La Marianne en filigrane est-elle obligatoire ?
Non, la réglementation ne l’impose pas.
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Est-ce que l'on peut trouver du papier permanent chez tous les fournisseurs ?
La majorité des fournisseurs ont une offre de papier permanent dans leur catalogue. Il n'est pas obligatoire de passer par un fournisseur spécialisé de produits de conservation.
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Le papier permanent peut-il être du papier recyclé ?
Le traitement appliqué dans la filière de recyclage ne permet pas en effet de répondre à la norme ISO 9706 du papier permanent. Le papier recyclé ne peut pas être considéré comme un papier de conservation.
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Quelle encre dois-je utiliser ?
Les Archives départementales préconisent l’impression de vos actes sur une imprimante laser noir et blanc. Pour les collectivités dotées d’imprimante à jet d’encre, l’encre à utiliser est celle respectant la norme ISO 77978. La couleur n’est toutefois pas autorisée.
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Quels sont les matériaux prohibés ?
L’usage de la colle et du fer est prohibé. Voir à ce sujet la note d’information du service interministériel des Archives de France n° DGP/SIAF/2011/019 du 18 octobre 2011.
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